mercredi 22 décembre 2010

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - PORTRAIT DE DELEGUE

Portrait de délégué : Alice Streiff

alice Bonjour Alice peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Alice Streiff, j’ai 23 ans et j’habite Ivry dans le Val de Marne. Je suis en master de médiation culturelle. Je suis très attirée par tout ce qui touche au domaine du spectacle et notamment par la danse classique, la salsa et le flamenco. Je suis en contact avec la JC depuis 2003 et la guerre en Irak. Je n’ai pas encore « pris ma carte ». Cela ne m’empêche pas de militer et de partager entièrement les idées de la JC, mais je préfère garder une certaine « liberté ». Je participe à toutes les grandes initiatives de la JC comme la fête de l’Humanité ou encore les actions que l’on fait concrètement à Ivry.

Quelles sont les thématiques que tu souhaites aborder lors de ce festival ?
Il y a deux thématiques que j’aimerai aborder. D’abord la question de l’emploi, et plus particulièrement celle de la condition des travailleurs. Je souhaite savoir comment ils abordent cette question dans les différents pays. La deuxième c’est la question de l’accès à la santé et notamment la question du SIDA puisque on est en Afrique du Sud. Plus largement dans la délégation, nous souhaitons aborder les questions du racisme dans la droite ligne de notre campagne contre le ministère de la honte. C’est un sujet qui me touche énormément car dans ma ville nous avons beaucoup de sans-papiers et nous voulons combattre la politique de Sarko qui stigmatise sans arrêt les immigrés. Je me suis fixée comme objectif de rencontrer le maximum de pays dont le Vietnam et plus largement tous les pays d’Asie car j’apprécie énormément leur culture. Et bien évidemment tous les pays de l’Europe de l’Est, je parle couramment le russe.

Que retiens-tu pour l’instant de ce festival ?
Les rencontres avec les gens, dans le festival et dans la rue lors de notre ballade dans Prétoria. Les deux bilatérales avec la Yougoslavie et le Liban m’ont permise de m’enrichir considérablement, notamment sur le Liban que je ne connaissais pas. Enfin, les danses africaines improvisées dans les allées du festival me donne à chaque fois des frissons.

dimanche 19 décembre 2010

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS

ENFIN DE NOUVELLES VIDEOS ...

http://www.dailymotion.com/video/xg6ylm_fmje-3eme-jour-lundi-13-decembre_news#from=embed

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 8

Conférences, billaterales et défaite pour la délégation francaise

Ce matin, petit départ écheloné entre 8h00 et 10h00 pour le FMJE, échelonage dù à la soirée plus ou moins arrosée de la veille. En effet une grande partie de la délégation a finit dans la piscine hier soir.

Quelques interventions de la délégation française ont été faites ce matin aux différentes conférences, écoutés par de nombreux délégués. Pour les autres le Quickbitte fût le lieu d’échange et de rendez vous. Sur le temps de midi, une conférence ente la délégation française et un responsable du P.P.P. eu lieu, très éclairante pour la bataille pour la libération de Marwan Barghouti. L’après-midi les conférences et les bilatérales reprirent avec encore quelques interventions préparées la veille par les Jeunes Communistes. La fin d’après-midi est, bien sur, consacrée aux matchs de football. Sénégal vs Namibie se solde par un match nul 1-1, où Fabien a confondu le foot avec le rugby. France vs Anasur est perdu 3-1 par la France pour cause de défection du gardien et de quelques bon joueurs, heureusement que Mejdaline était là pour destabiliser l’équipe adverse (danse sexy…). La victoire du Vénézuela sur l’Espagne, empêche la France de passer les poules. Esperons que l’équipe féminine fera mieux demain. Après une bonne douche en attendant les cars (il pleuvait des cordes), une grande partie de la délégation rejoint les hébergements. La soirée commence par un échange avec les camarades Sénégalais et continue au Brésil, au bar ou sur la terrasse… Les autres délégations commencent à trouver nos retours de soirées un peu bruyants…

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 7

Foot, tacles, blessure et solidarité avec le Sahara Occidental

La journée a plutôt bien démarré, départ à 9h pour la plupart des camarades. Dans l’autocar les jeunes communistes essayent de répéter les chants de la chorale pour la soirée européenne de samedi soir, mais ce fut assez laborieux !

Répartition dans les diverses conférences et ateliers du matin puis rassemblement général pour une réunion bilatérale avec les jeunes communistes sud-africain, qui ont longuement éclairé sur la situation politique générale en Afrique du Sud et la place des jeunes communistes dans le pays. Après un repas végétarien à demi nourrissant et épicé, apprécié par certains, un peu moins par d’autres, une après-midi assez chargée commence : Comme tous les jours, séminaires et bilatérales, mais les deux événements les plus importants de la journée sont sportifs ! Inscrite officiellement au tournoi de football, la délégation française a brillamment remporté deux de ses trois matchs : (2 à 0 contre l’Angola ; 4 à 0 contre le Congo) mais a malheureusement manqué de chance face au Venezuela (2 à 1 pour les révolutionnaires bolivariens). Quatre camarades de la délégation sont allés renforcer les rangs de l’équipe sénégalaise, mais ce prompt secours a été vain car l’équipe du Sénégal a perdu ses deux matchs contre la Palestine (3-0) et contre Sahara occidental (3-2). Nos camarades sahraouis ont blessé le camarade Nassor. Résultat : Une entorse à la cheville gauche. Les jeunes communistes retrouvent, de nouveau, une délégation de saharaouis dans la soirée, lors d’une rencontre organisé avec eux pour évoquer et bien comprendre leur combat. Cette fois, pas question de tacles irréguliés, mais de risposte commune et de soutient politique. Après ce temps fort pour la délégation Francaise, les camarades iront se coucher vite ou se distraire au Brésil (comprenez que la délégation bresilienne organise une fête). Certain se coucheront au petit matin après un plongeon dans une piscine/mare…

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 6

Jour de fête nationale pour l’Afrique du Sud

Le 16 décembre, jour de la réconciliation est un jour férié en Afrique du Sud qui célèbre la fin de l’Apartheid. A cette occasion, une journée culturelle et historique était organisée. Une grande conférence menée par Cuba s’est tenue sur la libération de Cuito Carnavale en Angola qui avait été envahi en 1987 par l’armée sud africaine.

L’Angola avait alors demandé l’aide des camarades cubains et ensembles, ils avaient réussi à repousser l’envahisseur. Ceci marqua alors la première victoire importante contre le régime de l’Apartheid. Lors de la conférence, des intervenants angolais se sont succédés, un témoin du soutien de l’armée cubaine, une intervention sur la bataille actuelle pour l’indépendance du Sahara Occidental et tout ceci ponctué par des spectacles de danse angolaise et des groupes cubains. Ce jour également, de nombreuses bilatérales ont eu lieu avec la Turquie, l’Argentine, la Colombie, le Portugal, le Liban et l’AFEF Belge. Encore une journée d’échanges très riches sur le festival mais également en dehors pour une quinzaine de camarades qui avaient souhaité aller à Pretoria, accompagnés de deux camarades sénégalais. Objectif de l’ après midi à Pretoria : rencontrer du monde, discuter, échanger, et bien sûr voir du pays ! Les délégués français partent de Church Square, qui est une des plus grande rue du monde et avancent un peu à l’aveuglette. En demandant son chemin, le groupe rencontre et sympathise avec un jeune Sud-Africain, Kgomosto. Il propose d’accompagner la délégation dans Sunny-Side, quartier populaire de Pretoria. Il accepte ensuite de répondre à une interview des jeunes communistes, sur la situation politique et social en Afrique du Sud, installé dans un bar, ou les hommes Sud-Africains semblent avoir leurs habitudes. Kgomosto explique entre autre que l’Afrique du Sud demeure un pays divisé malgré la fin de l’apartheid, il précise que l’un des seuls endroits ou l’on peut voir une veritable mixité est l’université. Les personnes dans le bar sont très intéressés par ce petit interview, ils écoutent attentivement et n’hésitent pas à donner leurs point de vue de temps à autre. L’heure de retour arrive et les camarades rentrent fatigués. La soirée commence par des discussions et un partage d’expérience entre ceux qui se sont rendu à Pretoria et les autres. La soirée finira tard par des chants et des rires.

samedi 18 décembre 2010

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS

Les 1ères vidéos de la délégation en Afrique du Sud sont enfin arrivées !! 


http://www.dailymotion.com/video/xg5dp2_fmje-2eme-jour-dimanche-12-decembre_news

http://www.dailymotion.com/video/xg4r2i_fmje-1er-jour-samedi-11-decembre_news

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS

5e jour. Taper du pied dans l’impérialisme !

Au programme du festival : coupe du monde de football !
 
Début de tournoi difficile pour la délégation française. Les perfides espagnols, prenant par quatre fois notre défense à revers, nous ont infligé une sévère défaite. L’arbitrage plus que douteux n’est pas étranger au score final. A croire que le statut de champion du monde de la délégation ibérique a marqué les esprits en Afrique du Sud. Mais nous n’avons pas démérité ! Un but, un poteau, de multiples occasions sous une pluie battante, et un public en or sont les bases du renouveau d’un football révolutionnaire à la française !
Tous à vos crampons et vos shorts ! Rien n’est perdu dans le groupe B. Le Congo, l’Angola ou le Maroc sont nos prochains adversaires. Dès ce soir, à partir de 17h, rendez-vous pour partir à la conquète du titre !
Et nos exploits sportifs ne s’arrêteront pas là : dimanche a lieu un « marathon » de 5km  sur le site du festival.

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 5

Deuxième journée de conférence : les choses semblent se mettre en place...

Levés pour 7h, avec fatigue et mal de crâne général (la soirée de la veille...). Première satisfaction du voyage, les cars sont à l’heure. Malheureusement, les délégués du MJCF, constatent une nouvelle fois le flou total qui entoure l’organisation une fois sur place (difficile de savoir les lieux des conférences, de savoir si elles se tiennent...).


Seulement une petite partie des conférences se tient, et toujours sans traduction. La jeune délégation française continue d’utiliser ces moments d’attente pour rencontrer les jeunes du monde entier. Malgré tout, les Français ne se découragent pas, et à force de patience, assistent à des conférences, notamment sur l’analphabétisme ou encore sur le chômage et la précarité (où Pierric Anoot, secrétaire général du MJCF, est intervenait). La France est officiellement inscrite au tournoi de football international, mais perd son premier match contre l’Espagne 4-1, sur un terrain glissant et boueux, et malgré les encouragements de la délégation française en délire. Ils se retrouvent ensuite pour une réunion de délégation, pour discuter du sentiment de chacun sur ces premiers jours, et de faire un bilan des premières conférences. Retour au campus sous une pluie battante. En chemin, le chauffeur du car se perd, v’la la galère ! La journée se termine par une soirée festive, entre délégués français, rejoints par leurs camarades canadiens, espagnols et brésiliens. Ils chantent des chants révolutionnaires, dans les trois langues simultanément.














Il y a bien quelques vieux, mais c’est bien un festival de jeunes. Hier, une quarantaine de délégués s’amusent en cercle.

Partout dans les allées, on voit les délégués chanter, danser. « La culture joue ici un rôle important », constate Thiago Vieira, président de la FMJD, qui voit là une différence avec les précédents festivals. Même les austères Nord-coréens nous ont surpris à organiser un ballet participatif devant leur stand.
Hier, les débats ont à peu près commencé dans les temps. On trouve des interventions qui analysent les situations nationales. Enrichissant. Des envolées sur le besoin de lutter, de combattre l’impérialisme. Insuffisant. Et peu de choses sur les mesures concrètes pour changer la vie des jeunes. La JC – ce n’est heureusement pas la seule, arrive avec ses propositions. Et déjà montent certaines questions. Qu’attend-on de notre politique de relations internationales ? Quel nouvel internationalisme construire ? Des interrogations sur lesquelles ont commencé à travailler les anciens et actuels jeunes communistes, et sur lesquels  nous devrons plancher, avec nos camarades, à notre retour à Paris.

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 4

Première journée de conférence

Le MJCF est, à 8h, une des seules délégations présentes sur le site. Les jeunes communistes français se rendent alors compte de la désorganisation du festival. Les premières conférences (non traduites) ne commencent qu’à 14h.

Deux conférences ont finalement lieu. La plupart des délégués, étant fatigués d’attendre, se retrouvent devant le seul fast food du festival : Quickbite, qui est devenu le lieu de rendez vous de l’ensemble de la délégation. Cela a permis de tisser des liens entre tous les délégués. Ensuite, certains ont suivi des conférences pendant que les autres échangeaient leurs expériences avec les jeunes du monde entier. Au rythme des chants et des danses locales, cette journée rappelait l’ambiance de la fête de l’Humanité. Les Français ont donc pu apprendre les chants révolutionnaires du pays, notamment « Yo Salomon », qui raconte l’histoire d’un jeune militant noir torturé durant l’apartheid, avant de finir pendu. La journée s’est terminée par des concerts sud africains, avant de rejoindre ceux qui avaient déjà commencé à faire la fête sur le campus.

Colombes
Une dizaine de milliers de jeunes et d’étudiants à accueillir, logés et nourris, il est évident que la tache est compliquée. Néanmoins, sous le thème des problématiques africaines les délégués du FMJE ont participé activement aux débats dès le début de l’après-midi ou aux réunions bilatéral avec l’Allemagne, la Turquie, ou encore le Viet Nam, … La domination impérialiste de l’occident, le néocolonialisme, la dette des pays africains sont les enjeux de ce continent qui regorge de richesses spoliées par les capitalistes. C’est ainsi que le train politique du festival s’est mis sur ces rails.  Nombreuses sont les impressions positives, à nous d’être acteurs du débat contre l’Impérialisme, pour la paix et la transformation sociale.


17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - PORTRAIT DE DELEGUE

Portrait de délégué : Jalys Chibout

Peux-tu te présenter ?
Je suis du Val de Marne, j’y ai pris ma carte à la JC à 16 ans pendant le mouvement contre le CPE. Et maintenant à 21 ans je suis responsable fédéral à l’orga et je fais parti des vieux : ce festival c’est mon cinquième voyage avec la JC. Je suis allé trois fois à Cuba et une fois en Grèce avec la JC 94 pendant les grandes manifestations au début de la crise. En dehors de ça, je suis éducateur spécialisé dans un groupe d’accueil d’urgence au foyer de l’enfance de Vitry.

Qu’attends-tu du festival ?
Comme pour la majorité des personnes, c’est de l’échange, du partage, la découverte des pratiques militantes des autres pays. En plus, comme le festival est en Afrique les jeunes du continent sont plus nombreux qu’à d’autres éditions, c’est une belle occasion. Ca permet d’avoir un autre regard sur les combats des peuples. Par exemple, on parle beaucoup des Palestiniens mais ici on découvre les Sahraouis qui sont quasiment dans la même situation. C’est donc un regard sur tous les combats qu’on n’a pas l’habitude de croiser. Dans le programme il y a beaucoup de choix, tout est intéressant notamment ce qui concerne l’Amérique latine et l’immigration. Ce sont les deux questions qui m’intéressent le plus à la réflexion. Et puis un voyage quelque qu’il soit c’est aussi l’occasion de resserrer les liens entre jeunes communistes. On ne revient jamais pareil d’un festival mondial, tous les anciens en témoignent. C’est super important comme moment de formation, on compte bien en profiter dans le Val de Marne.

Le mot de la fin ?
Ma devise sur le voyage : « Surtout tu passes un bon soirée ». C’est la devise pour affronter toutes les galères. On l’a bien appliqué hier, en dehors du contexte du FMJE on aurait pu péter un plomb.

17EME FESTIVAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 3

Cérémonie d’ouverture : 1er jour, 1ere rencontres... 

Levée à 7h avec pour objectif un départ à 8h, la délégation du MJCF découvre les joies et les aléas d’un festival mondial. Cette première matinée fut longue mais pleine de rencontres (en effet les bus n’arriveront effectivement que vers 14h, n’etant pas prévenues, toutes les délégations attendaient devant les arrêts ).

Entre la découverte des autres délégations, les premières discussions politiques et l’entrain d’un certain nombre de camarades ; enfin, les JC y étaient et commençaient à vivre ce fameux 17ème festival mondial de la jeunesse et des étudiants. Alors que la fin de la matinée s’était déroulée sous une pluie battante, à leur arrivée au stade pour la cérémonie d’inauguration, le soleil avait fait son apparition. Cette après midi fut complète ; après l’ouverture de la cérémonie par la troupe de danse Umoja, différents Dj et chanteurs se succédèrent sur scène. Vint ensuite le défilé des délégations du monde entier. Après avoir clamé chansons et slogans, chacune des délégations retournèrent à leur place pour écouter les discours successifs de Tiago Viera (Président de la FMJD), Julius Malema ou encore Jacob Zuma (Président de l’Afrique du Sud). Une parade militaire était organisée après le discours du président. La cérémonie se clôtura entre danse et chant comme elle avait commencé.










17EME FESTIVAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 2

Tout va bien dans le meilleur des mondes pour la délégation...

Parti une heure en retard de Paris, l’ Airbus A380, dans lequel les 50 délégués du MJCF ont voyagé pendant dix heures, atterrit à 11h10, le matin, à Johannesburg ( 10h10 heure Française). Le temps de récupérer les bagages (au complet), de changer des devises et de se présenter au guichet de la FMJD et les jeunes communistes embarquent dans un bus, direction le lieu du festival (un énorme centre culturel en banlieue de Pretoria) pour réaliser les cartes d’accréditation permettant l’accès au site, aux transports, aux repas et au hébergements.

Contre toute attente, réaliser les 50 cartes personnalisées (avec photo), ne dura qu’une heure et le groupe savoure son premier Hamburger Sud Africain au milieu des pelouse du centre, dorés par les rayons du soleil de 13h. Le temps de digérer puis le groupe est accompagné, en car, aux hébergements (à l’université technologique de Pretoria). Si le lieu est étonnant et plein de charme (de grande tour de béton échappées d’une végétation dense ), les camarades ne peuvent accéder à leurs chambres, celle ci étant malencontreusement occupées par la délégation Allemande. Le temps que les responsables des hébergements trouvent une solution, la délégation française s’occupe en chantant de bon cœur, malgré la fatigue et la faim qui commence à se faire sentir (il y a aussi un soucis du coté de la livraison des repas). Une fois le répertoire du très complet cahier de chant, réalisé par les JC de Haute Garonne, épuisé et malgré les promesses répétées sans cesse (« encore 10 minutes », « Tout est bientôt réglé », ...), les copains sont toujours à l’extérieur... La nourriture ne sera finalement livré qu’a 23h30 et les dernières chambres attribuées à 00h30 ( 7h00 après l’ arrivé du groupe). Les jeunes communistes, épuisés, se couche rapidement après, dans des chambres simples mais confortables et très propres ( seul ou en couple).

Mais qu’importe la pluie, le vent, le soleil, les informations qui se contredisent les unes après les autres, et toutes ces minutes à attendre qui deviennent trop souvent des heures. Les choses se mettent en place. Les premières réunions de délégations, les premières discussions avec les délégués des autres pays, le premier grand rassemblement, ça y est: le Festival est lancé! (ouf!)
Si patience est mère de toutes les vertus, alors nous sommes fin près, remontés à bloc! Conférences, séminaires, ateliers, tournoi de foot, marathon, ils vont voir ce qu’ils vont voir: la délégation française est dans la place!

17EME FESTIVAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - JOUR 1

Un départ sans encombres...

Comme convenu, la délégation du MJCF se retrouve à 13h à colonel Fabien, les camarades de région parisienne retrouvent les délégués de province arrivés, en train, dans la matinée (ou la veille). L’ après midi est particulièrement dense et prolifique : formation sur l’Afrique du Sud et sur le Festival Mondial de la Jeunesse et des Etudiants, explications des règles de vie commune, remise du dossier de délégués et organisation concrète des pôles « techniques » (Communication via internet, Avant Garde...).

Les cinquante délégués français partent pour l’aéroport de Roissy vers 19h et, une fois passée les turpitudes des transports, de l’enregistrement des bagages et des passagers, ils embarquent sans encombres (tout de même 1h de retard) et prennent leur envol vers Johannesburg. Chacun à le temps (10h de vol...) de s’approprier de plus en plus les thématiques politiques du festival, de découvrir les camarades des autres départements, d’ affûter son niveau d’anglais (première rencontre avec des délégations étrangères), bref, de commencer à prendre la mesure de l’événement...

Déjà les premières rencontres, les premiers chants, les premiers échanges fraternels… Cela laisse augurer de l’ambiance de ce 17e festival qui s’ouvrira dès aujourd’hui avec la cérémonie d’inauguration.

17EME FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS - DELEGATION DE 15 VAL DE MARNAIS

C’ est en 1947 à Prague qu’est créé le FMJE. Deux ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, c’est sous l’égide de la résistance au nazisme que naît ce qui deviendra par la suite le plus grand rassemblement de jeunes au monde. Dès lors c’est un nouveau combat qui s’annonce, celui de la lutte pour l’Indépendance des colonies. En effet, depuis sa création en 1945 à Londres, la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique (FMJD, organisatrice des FMJE) n’a eu de cesse de réunir la jeunesse pour lutter contre l’impérialisme et la guerre.
2010 : festival au cœur de la crise, au cœur des luttes
Le 17ème FMJE se tiendra pour la première fois en Afrique du Sud. Bien des jeunes auront, en allant à Johannesburg du 13 et 21 décembre, le souvenir de la lutte de leurs aînés pour la fin de l’Apartheid et la libération de Nelson Mandela. Pourtant, c’est ancré dans l’actualité mondiale que se déroulera ce festival. Les questions de la situation des jeunes dans le monde et des alternatives à la crise systémique du capitalisme seront au cœur des différentes rencontres et conférences. La forte participation de délégations africaines permettra également de tirer un bilan des 50 ans d’Indépendance de 17 pays du continent. En effet, la dette, les visées hégémoniques des anciennes puissances coloniales, les diktats libéraux du FMI et de l’OMC, ainsi que les contradictions internes n’ont pas mis fin à l’exploitation et aux inégalités sociales.

Des jeunes de tous pays pour construire le monde de demain
En tout, ce sont plus de 60 000 personnes qui sont attendues pour l’inauguration du festival dans un stade de la capitale Sud-Africaine. Au cours de ces 10 jours plus de 120 activités seront organisées au niveau politique, culturel et sportif (ateliers, concerts, tournois de foot, etc.).  En France ce sont plus de cinquante jeunes qui participeront à ce Festival, dont quinze val de marnais. La liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes sera le fer de lance de ce festival, les campagnes pour la libération de la Palestine, du Sahara occidental, contre les guerres impérialistes en Irak et en Afghanistan en sortiront aussi renforcées.
Vaincre l’impérialisme, pour un monde de paix, de solidarité et de transformation sociale, tel est l’esprit du 17e Festival de la Jeunesse et des Etudiants.

mercredi 8 décembre 2010

Chomage, précarité... Fatalité ?? NOMBREUX, MOTIVÉS, ORGANISÉS !!!


ACTION Contre le chômage et les précarités !

A l’initiative d’un collectif unitaire composé du Mouvement des Jeunes Communistes du Val de Marne, de la Coordination Lycéenne du 94, de la JOC, du Collectif Inter-luttes de Créteil et de l’APEIS, 60 personnes se sont rassemblées aujourd’hui lors d’une action devant le Pôle Emploi d’Ivry sur Seine  





Faisant suite à la mobilisation contre la réforme des Retraites, de nombreux militants ont voulu protester contre le chômage massif et la situation d’intense précarité que vivent de nombreux citoyens ! Alors que le gouvernement exige que l’on travaille plus longtemps, le chômage explose notamment chez les jeunes et les séniors.



Derrière les mots d’ordre « Passons à l’offensive, éradiquons le chômage », « casseurs d’avenirs ca suffit », les participants ont formé une file au guichet afin de symboliser le desinvestissement de l’état en matiere d’emploi. De nombreux tracts furent distribués et très bien accueillis par les personnes au sein, et passant devant le pole emploi.


dimanche 5 décembre 2010

Tous futurs chômeurs!? Action mercredi 8!

  FUTURS CHOMEURS !?

         Pour dénoncer la situation alarmante
           des jeunes vis à vis de l'emploi!


                           Action !             
              Mercredi 8 décembre, 13h30
  Rdv au Pôle emploi d’Ivry sur Seine
                                           (Juste à côté du RER C.)

Le mouvement social contre la réforme des retraites a été, et reste, très important. Des millions de personnes dans la rue, une opinion publique très favorable au mouvement, des actions fortes et significatives… Le peuple a montré au gouvernement qu’il n’était pas roi dans notre pays.


Alors que le gouvernement UMP et le patronat nous font payer la crise d’un système financier capitaliste dont ils sont les seuls responsables, l’heure n’est pas au fatalisme et à la résignation, mais bien à l’offensive politique et aux luttes sociales !
Nous pensons en effet que dans une société plus juste, chacun pourra atteindre les conditions d'une vie digne, épanouissante. Nous sommes des millions à savoir qu’il existe en France des milliards qui pourraient être consacrés à cet objectif.
Rien n’est perdu, au contraire! Tous les jours, partout, nous devons continuer la lutte, pour refuser la mise en place de politiques injustes et antisociales.


Les jeunes sont une des catégories les plus touchées par cette politique. Chômage, précarité, mal logement et misère, voila l’avenir qu’on nous propose!

Nous voulons!

* Une éducation qui nous permette à la fois de s'épanouir, de s'instruire, se forger un esprit critique mais aussi d'être assez formé pour entrer dans la vie active!
* La fin des inégalités à l'école et au travail! L'école doit cesser de reproduire les inégalités sociales!
* La création massive d'emplois!
* Une hausse des salaires pour tous!
*La stabilité des emplois!

Pour dénoncer la situation alarmante des jeunes
vis à vis de l'emploi!